Culture outdoor en Champagne

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Par Olivier F

La région productrice de Champagne se situe aux alentours de la ville de Reims. C’est autour de cette ville que se trouvent les sièges des maisons les plus prestigieuses. La région est avant tout connue pour son célèbre vin pétillant, exporté dans le monde entier et qui fait partie du patrimoine français, mais on ne trouve pas que des vignes en Champagne. La culture du cannabis y est également pratiquée. Nous avons rencontré le cultivateur Yo de la team NG qui nous a présenté sa plantation de cannabis en outdoor et sous serre.

 La Champagne n’est pas officiellement une région ni un département mais est considérée comme une région historique et culturelle. Elle faisait partie auparavant de la région Champagne-Ardenne mais est maintenant intégrée à la région administrative du Grand-Est qui regroupe depuis le 1er janvier 2016 les anciennes régions Alsace, Lorraine et Champagne-Ardenne. Située à l’extrême nord-est de la France à proximité de la Belgique, la région ne possède pas le climat idéal pour la culture du cannabis mais ce cultivateur a réussi à obtenir de bons résultats.

Connu simplement sous le pseudo de Yo, ce grower qui fait partie de la team NG s’occupe seul de sa plantation en extérieur. La région ne bénéficie pas du climat le plus favorable mais le réchauffement climatique permet aux cultures de cannabis de se déplacer toujours plus au nord. « Le climat est océanique très altéré avec des influences continentales sensibles et des précipitations entre 810 et 1070 mm par an. » Cet été, les températures ont été particulièrement élevées « Les températures de jour sont entre 10 et 42 degrés pendant la canicule. Les températures de nuit vont de 8 à 23 degrés et l’humidité est très variable. » nous explique le cultivateur.

La plantation est installée sur un terrain privé à une altitude 166 mètres. Le cultivateur Yo a une expérience de 20 ans en culture guérilla et sur terrain privé « Pour ma 20eme année, je cultive dans mon jardin avec une petite serre de 6 m2 et un bon voisinage. » 3 plantes ont été placées dans la serre. Il y a également 2 plants à l’extérieur ainsi qu’une petite bouture. L’ensemble est réparti sur une surface d’environ 18 m2. La plantation est entourée d’autre arbres, pieds de tomates et maïs

Arlequin. Les variétés cultivées sont : une Euphoria de Royal Queen Seeds, une LSD de Barney’s Farm, une Do Si Dos Cake de LaMota, une Hindu Kush de Sensi Seeds et une Grand Daddy Purple de Blimburn Seeds (lancée plus tard).

Le cultivateur utilise une méthode classique pour la germination des graines. « Pour la germination je mets mes graines dans un verre d’eau 12h a 24h max dans le noir a température ambiante (30 degrés, c’est bien). Une fois l’étape du verre fini, quand les graines commencent a s’ouvrir je les place entre des feuilles de Sopalin humides, mais pas trempées. En général, en 72h les graines ont germé avec un bon taux de réussite. » Cette année, toutes les graines ont germé. Le taux de réussite a été de 100 %.

La germination a été lancée le 20 mars et le 20 mai pour la retardataire. Le cultivateur commence avec des petits pots de 30 cl dans une mini serre à l’intérieur. « Je commence l’acclimatation a l’extérieur quand les températures et le soleil sont là. Les 2 premières on été mises qui sous serre le 10 avril et la 3eme, mise plus tard le 3 juin. Les 2 autres sont en pleine terre en plein vent et plein sud comme la serre en pleine terre halieutique. » Le terrain est entre deux rivières parfois en cru et une source naturelle a proximité. « La source alimente la nappe phréatique d’où vient l’eau avec laquelle j’arrose deux fois par semaine, de 10 litres à 100 litres pendant les grosses chaleurs. »

Pour cette culture, quelques prédateurs, fourmis et pucerons ont fait leur apparition mais le problème a été résolu. « Par contre, en guérilla c’est le gibier qui a été le souci dans quelque cultures. Mais j’ai trouvé une astuce pour éviter les problèmes : étaler des poils des chiens et en disperser partout autour, assez éloignés de la culture pour créer un périmètre de sécurité. »

 Ce cultivateur utilise peu les techniques les techniques de taille et de palissage qui servent à limiter la hauteur des plantes et à augmenter le rendement. « Je ne pratique pas beaucoup la taille sauf cette année. J’ai palissé horizontalement deux plants sous serre avec taille apicale principal et secondaire sur la LSD et quelque secondaires sur la Do Si Do Cake où j’ai prélevé ma bouture. »

Les engrais et additifs utilisés sont uniquement de la marque BioBizz. La floraison a débuté entre le 12 et le 18 août. Le cultivateur Yo ne pèse jamais sa récolte. « Cette année, sur l’Euphoria qui fait 2 m 40 de haut et 2 m de diamètres, j’espère être pas loin de 1kg sec. Je pense récolter entre le 15 et le 25 octobre. »

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