Le kif: tamisage sec/manuel, mécanique, glace sèche

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Comment tamise-t-on le kif?
Le THC, les autres cannabinoïdes et les terpènes sont concentrés dans les glandes qui recouvrent de nombreuses parties de la plante de cannabis mais ils sont plus nombreux sur les feuilles du haut, les fleurs et les bractées des plantes femelles. On les trouve également sur l'enveloppe des graines et les aires qui entourent les plantes pollinisées. Tamiser le matériel végétal qui reste après la taille est un des moyens les plus faciles pour sauver ces glandes et les utiliser.

Comment tamise-t-on le kif?

Le THC, les autres cannabinoïdes et les terpènes sont concentrés dans les glandes qui recouvrent de nombreuses parties de la plante de cannabis mais ils sont plus nombreux sur les feuilles du haut, les fleurs et les bractées des plantes femelles. On les trouve également sur l'enveloppe des graines et les aires qui entourent les plantes pollinisées. Tamiser le matériel végétal qui reste après la taille est un des moyens les plus faciles pour sauver ces glandes et les utiliser. 

Il existe différentes méthodes pour préparer la matière végétale avant de la traiter et de la tamiser pour en faire du kif. Dans les pays proches du 30ème parallèle comme le Népal, l'Afghanistan ou le Liban, de petites quantités de kif sont faites à l'aide d'une écharpe de soie tendue au-dessus d'un bol. La marijuana séchée et souvent bonifiée pendant six mois est frottée au dessus de la soie tendue. Le tissage fin de la soie permet aux petites glandes de passer au travers et de tomber dans le bol en laissant la matière végétale au dessus. Les écharpes de soie sont toujours utilisées dans de nombreuses régions du monde mais plus souvent remplacées par des tamis de nylon ou de métal utilisés dans les imprimeries (et souvent appelés écrans de sérigraphie ou de soie) qui sont plus durables et existent dans une variété de dimensions.

Une des méthodes les plus simples pour faire du kif est de frotter doucement la matière végétale au dessus d'un tamis fin. La taille des mailles du tamis va déterminer la taille des glandes et la quantité de résidus de matière végétale qui passeront au travers. La vigueur du frottage au dessus du tamis a également un effet important sur la qualité du produit final. On produit des kifs de grades différents en fonction de la durée de frottage du matériel tamisé, du calibre du tamis et de la pression utilisée. Tamiser le même matériel plusieurs fois permet de récolter plus de kif mais chaque passage dans le tamis augmentera la proportion de matière végétale qui va se mélanger aux glandes. La couleur du kif va également varier allant du blanc-doré pour le kif le plus pur au vert-doré. Plus il est vert, plus il contient de matière végétale. 

Les boites à kif ou à pollen tamisé sont de bons outils pour faire de petites quantités. On en trouve sous la forme d'une boite de bois surmontée d'un tamis fixé sur un tiroir qui récupère les glandes qui tombent quand on manipule l'herbe. D'autres boites sont conçues spécifiquement pour récolter des kifs de différents grades et séparent les glandes du reste de la végétation en la secouant. Un secouage ou un frottage exagéré est contreproductif car cela laisse de nombreux résidus de matière végétale dans le kif et réduit sa qualité. Utilisez de la matière froide. Congelez-la pour qu'elle casse et que les glandes se libèrent plus facilement.

Certains très grands tamis sont automatisés tels que des mélangeurs de peinture. Il suffit d'y ajouter la matière et de pousser sur “on”, puis de laisser faire.

Il existe également des solutions compactes à faire soi-même avec un écran de sérigraphie pour imprimer les t-shirts et les affiches. Tout ce dont vous aurez besoin est d'un bon écran, d'un cadre pour le tendre et d'une surface solide lisse comme du verre ou du métal pour collecter le kif.          

Les écrans de sérigraphie sont faits en nylon, en polyester ou en métal et s'achètent dans les magasins d'articles d'art ou sur internet. La dimension des mailles est décrite en termes de nombre de fils au cm. Plus le nombre est élevé, plus l'écran est fin. Les dimensions des mailles vont de 9 à 200, ceux entre 9 et 77 étant généralement utilisés pour les t-shirts. On peut acheter des cadres prêts à l'emploi où l'écran est déjà tendu sur des cadres en aluminium ou en bois, ou alors en rouleau.

Préparer le tamisage 

Il faut très peu de préparation et de travail pour faire un excellent kif. C'est tellement rapide qu'on peut faire de petites quantités de kif en tamisant tout en manucurant les têtes ou en préparant un autre processus. 

Le mieux est d'utiliser de la marijuana brute, sèche et bien curée. De nombreuses personnes récupèrent du kif sur les restes de la taille qui sont destinés à être jetés. On peut éliminer les branches mais ce n'est pas obligatoire. Plus vous utiliserez de têtes, meilleure sera la qualité de votre kif.  

Pour obtenir de meilleurs résultats, commencez par les restes de curage et les feuilles qui ont été séchées mais pas trop. Si c'est trop sec, la matière végétale devient trop cassante et peut s'émietter pour former une poudre qui passerait au travers du tamis en même temps que les glandes que vous souhaitez récupérer. Le kif récolté à partir d'un matériel trop sec contient plus de matière verte comme de la chlorophylle, et est moins puissant. Pour la même raison, une matière pressée densément ou une “brique” de marijuana ne fonctionne pas aussi bien pour faire du kif que de la matière lâche.

Quand tamiser?

Dans les montagnes de l'Hindu Kush, les fabricants de hasch attendent traditionnellement qu'il fasse froid et sec pour tamiser leur kif. La bonification est la clé de tout bon produit à base de marijuana et attendre qu'il fasse froid est une manière d'être sûr que les têtes qui ont séché en plein air sont prêtes à être utilisées. Congeler les feuilles sèches rend les petites tiges des trichomes cassantes, ce qui permet aux glandes de se séparer facilement. Moins de pression pour libérer les glandes donne moins de matière végétale dans le kif. Le fait de garder les glandes intactes réduit également la quantité de résine qui reste collée à l'écran, ce qui arrive quand même rarement, même à des températures modérées.

Comme pour la marijuana trop sèche et trop friable, la matière végétale surgelée peu devenir poudreuse et passer au travers de l'écran. Humidifier la matière en aérant l'espace avec de l'air fortement humide peut aider. Utiliser un écran plus fin peut être une autre solution. Disposer d'écrans avec des mailles de tailles différentes permet d'utiliser le bon en fonction de la matière et des températures.

Pour faire du kif de qualité pro, la matière végétale doit être aussi froide que possible pour commencer. Préparez la matière en la mettant au surgélateur pendant toute la nuit. 

Il n'est pas nécessaire de compliquer le processus. N'oubliez pas, le kif est simple. On peut faire du kif d'une qualité décente sous n'importe quel temps. Les 

températures fraîches, environ 15°C ou moins, sont les meilleures pour travailler la marijuana. Une humidité faible ou modérée est okay et si la matière est particulièrement sèche, un peu plus d'humidité pourra s'avérer utile.     

Tamisage manuel

Le tamisage manuel est bon marché et ne demande pas plus de travail que de tamiser de la farine. Il est possible d'acheter des tamis prêts à l'emploi ou des boites à kif de tailles différentes. L'écran, généralement en maille de fer, arrive tendu sur un cadre et comprend souvent un tiroir solide qui permet de récolter le kif. La plupart des magasins d'articles d'art vendent des écrans en plastique pour la sérigraphie qui sont tendus sur un cadre en bois ou en aluminium.

Il n'y pas besoin d'avoir des compétences particulières pour tendre son propre écran ou faire sa propre boite à kif. Les cadres pour tendre l'écran sont faciles à faire ou à acheter. Vous devrez juste décider de la sa taille et d'acheter les matériaux en conséquence. Les tamis en acier inoxydable ou “tissu métallique” sont robustes et durables, et il faut rarement les nettoyer. Les écrans de nylon ou de sérigraphie sont plus flexibles mais devront être remplacés chaque année. Les cadres et les matériaux de sérigraphie sont disponibles dans les magasins d'articles d'art.

Si vous voulez construire votre propre tamis ou que vous disposez d'un tamis sans plateau, une plaque de verre ou un miroir constituera une bonne surface pour collecter le kif et le rassembler. Quoique vous utilisiez, l'égalité de la surface est cruciale car les glandes que vous allez collecter peuvent être plus petites que le diamètre d'un cheveu humain et vous ne voudrez rien perdre dans les anfractuosités. Une carte de crédit, d'identité ou autre chose de similaire pourra être utilisé pour rassembler la matière filtrée et en faire un tas.    

Faire son propre tamis

Equipement

  • Un cadre en bois épais ou un cadre construit avec des bois d'au moins 2,5 cm x 2,5 mm
  • Un tissu métallique ou une toile de sérigraphie coupé grand assez pour entourer le cadre jusqu'en dessous
  • Des petits clous d'1cm ou des agrafes

Coupez le tissu métallique ou la toile à dimension pour qu'il dépasse du cadre de 2-3 cm ou plus de chaque côté en fonction de l'épaisseur du cadre – l'écran devra entourer tous les côtés du cadre. Par exemple, si le cadre mesure 38 cm x 15 cm, coupez le tissu à 44 cm x 21 cm, ce qui laisse 3 cm de chaque côté. 

Tendez l'écran fermement et fixez-le solidement avec des clous ou des agrafes d'un côté, puis tirez et fixez-le du côté opposé du cadre. Répétez cette opération avec les deux autres côtés. 

Le processus de tamisage

Placez le plateau destinez à la collecte en dessous du tamis. Commencez avec une poignée de matière, des feuilles ou des têtes, comme vous voulez. Les feuilles ne requièrent aucune préparation avant de les frotter mais utilisez un grinder pour les têtes. 

Un fois les têtes hachées, ou si vous utilisez des feuilles entières, frottez-les doucement au-dessus du tamis. Un toucher plus doux minimise la quantité de matière végétale qui passera au travers du tamis et laissera les glandes intactes. Le premier passage est le plus pur et donne le kif le plus puissant.

Les experts utilisent plusieurs écrans allant de la maille la plus grosse à la plus fine. Pour le premier tamis, ils utilisent une maille de plus de 100 fils par 25,4 mm. Ce premier écran nettoie le plus gros de la matière végétale. La matière tamisée est ensuite récoltée et placée sur un écran à la maille plus fine. La matière ayant déjà été réduite à une poudre grossière par le premier écran, le second, plus fin, ne devra plus qu'être secoué ou tapoté légèrement pour produire un kif plus pur. Le kif restant du deuxième tamisage doit être conservé pour l'ingestion, les capsules, les teintures ou les baumes. Tamiser avec des tamis de plus en plus fins donne des produits au goût différents.    

Gardez le premier tamisage léger et bref, jusqu'à une minute. Celui-ci donne le kif le plus fin mais en faible quantité. Les glandes les plus grosses, les plus mûres, sont les premières à se libérer et à passer au travers du tamis. Seul ce qui sort des premières minutes de tamisage est agréable à fumer. Le produit du deuxième tamisage est toujours puissant mais il est de moins bonne qualité que le premier. Il est plus vert et à plus le goût de chlorophylle. La matière peut encore être tamisée une troisième fois pendant une dizaine de minutes et le produit issu peut être utilisé dans la cuisine ou pour des applications externes, ou encore pour être purifié ultérieurement.

Quand on tamise manuellement, il est très important d'avoir un bon écran et d'agir en douceur ainsi que de maintenir de bonnes conditions environnementales. L'expérience est facile, bon marché et amusante, et même le plus novice réussira à produire du kif de grande qualité sans trop de chichis. 

Même si ce n'est pas votre produit préféré, le kif est tellement bon marché et facile à tamiser en petites quantités que tout le monde devrait essayer. Pour ceux qui apprécient son goût pur, ils peuvent en faire de plus grandes quantités avec une machine à tambour ou un tamis industriel. Il existe de nombreux types de tamis souvent sous le nom de tamis à pollen.   

Tamisage mécanique

Si vous avez beaucoup de feuilles et de restes que vous souhaitez traiter pour faire du kif, vous trouverez rapidement que le tamisage manuel est pénible et inefficace. Et vous ne serez pas le premier. Pour faire du kif en grande quantité, une machine à tambour fera l'affaire. En bonus, elles permettent de récolter un pourcentage plus élevé de glandes qu'avec le tamisage manuel.  

Le Pollinator

Le Pollinator est la machine à tambour d'origine développée par Mila Jansen, une fan de hasch des Pays Bas qui a vécu pendant plusieurs années dans l'Hindu Kush. Mila a passé de longs moments à tamiser du kif manuellement dans le froid. Heureusement pour nous, Mila est une innovatrice.

Un soir, après une très longue et pénible journée à tamiser, Mila se trouvait à la maison en train de faire sa lessive quand le séchoir à vêtement à attiré son attention. Dans un flash, elle a réalisé que le séchoir faisait la même chose que ce qu'elle avait fait toute la journée! Peu de temps après, elle a inventé un tambour électrique pour son usage personnel. Il a fallu plusieurs années pour qu'elle se rende compte que cette machine pourrait être commercialisée et quand ça l'a été, c'est devenu le Pollinator.

Le Pollinator est disponible en plusieurs dimensions pour s'adapter aux différents besoins. Il suffit de placer la matière à traiter à l'intérieur et de l'allumer. La machine agite la matière en douceur contre un écran fin, d'environ 130 fils par 25,4 mm. La durée pendant laquelle il va tourner déterminera la qualité du kif récolté. Les équipements pour presser et faire du water-hasch (comme l'Ice-O-Later) sont également disponibles chez Pollinator.      

Kif extrait avec de la glace sèche – La méthode manuelle

Sans doute la manière la moins chère et la plus simple pour concentrer les cannabinoïdes mais également une des plus nouvelles. Depuis 2009, les fabricants de hasch se tournent vers le froid sec, c'est-à-dire du dioxyde de carbone gelé, pour récolter des quantités impressionnantes de kif. La glace sèche est la méthode la plus rapide pour transformer les déchets en or. Le tamisage manuel à la glace sèche est très bon marché à mettre en place, crée peu de désordre et de saleté, et n'implique l'utilisation d'aucun produit chimique explosif comme le BHO, ni de machines coûteuses.

Mon concentré préféré est le Kif Dry Ice minute. Il est très doux et contient beaucoup de terpènes car il est fait à froid et sans aucun mélange, même pas de l'eau, ce qui préserve les terpènes. Il contient très peu de matière végétale et le produit inhalé est composé purement de glandes. 

Equipement

  • Cannabis (28 grammes, feuilles sèches ou congelées fraîches)
  • Bubble Bags (des bubbles bags à eau de 160 et 220 microns durables)
  • Seau de 19 litres
  • Un plan de travail propre d'au moins 1,20 mètres de long
  • Un outil de collecte (comme une racle en plastique)
  • De la glace sèche —1,4 kg, coupée en petits morceaux.

Méthode
Le tamisage manuel à la glace sèche utilise du dioxyde de carbone à -76°C pour congeler les trichomes résineux et les rendre suffisamment cassants pour qu'ils se libèrent mécaniquement pendant l'agitation. Les glandes libérées tombent ensuite au travers du sac de 160 ou 220 microns et se retrouvent sur une surface lisse prêtes à être récoltées.

Premièrement, trouvez une espace propre à l'intérieur avec une table propre. Les conditions d'hygiène sont très importantes. Vous ne voudrez pas trouver un poil de chien ou un autre contaminant dans le produit fini. Installez une grande table dans le local propre et couvrez-la avec du papier à parchemin.

Mettez les feuilles ou les têtes hachées dans le seau. Ajoutez-y la glace sèche. Fixez fermement le bubble bag de 160 microns sur le sommet du seau en utilisant une large bande de caoutchouc pour que quand vous retournerez le seau, la glace sèche et les feuilles tombent dans le sac-tamis. 

Secouez doucement le seau pour répartir le froid. Après une minute, retournez le seau et maintenez-le au dessus du papier à parchemin. La glace sèche et les feuilles vont tomber dans le sac.

Secouez encore en douceur le mélange de glace sèche et de feuilles d'en haut en bas et faites le bouger longitudinalement le long de la surface de la table pour que le kif qui tombe forme un chemin de 2-3 mètres de long.

En faisant cela, la poussière de kif va tomber du sac sur le papier au milieu de petites bouffées de dioxyde de carbone en évaporation. Continuez de remuer pendant 30 secondes pour tamiser les trichomes au travers du filtre. Vous remarquerez que les premières glandes sont jaune-or pâle et qu'au fur et à mesure du processus, le chemin de glandes devient de plus en plus vert à cause de l'augmentation de matière végétale dans le mélange. La première matière qui tombe, les glandes dorées, est de meilleure qualité.

Utilisez une racle pour récolter le kif qui devrait avoir une odeur phénoménale, et rangez-le dans un bocal en verre propre.

Recommencez le processus avec un sac de 220 microns et récoltez le kif.

30 grammes de feuilles cristallisées séchées donnent environ 4 grammes de kif de 160 microns et 6 grammes ou plus de kif de 220 microns.        

Conseils

  • Le kif tamisé manuellement avec de la glace sèche produit une poussière qui peut se répandre partout si le côté du seau où se trouve le tamis n'est pas maintenu tout près de la surface de la table.
  • Evitez de travailler dans un endroit où il y a des courants d'air.
  • Utilisez de petits morceaux de glace sèche et secouez moins pour obtenir un kif pls pur.
  • Utilisez des bubble bags en nylon de qualité. Les sacs en maille de plastique se dégradent avec le froid brutal de la glace sèche.
  • Si vous construisez votre propre équipement, utilisez des mailles en acier inoxydable plutôt que du nylon. Les mailles de nylon peuvent éclater avec le froid de la glace sèche. L'acier inoxydable est indestructible. 
  • Vous pouvez utiliser des feuilles sèches ou congelées fraîches. Toutes deux donnent du bon kif mais les feuilles fraîches contiennent plus de terpènes.   

Kif extrait avec de la glace sèche-La méthode mécanisée

Passons à une échelle plus grande avec la machine à extraction portable pour le tamisage de cannabis avec de la glace sèche. 

Equipement

  • 1 kg de feuilles fraîches ou nombre de grammes de feuilles sèches. 
  • Machine à extraction avec seau
  • Mélangeur portable électrique pour ciment
  • 4,5 kg de glace sèche
  • Peroxyde d'hydrogène
  • Gants résistants au froid

Méthode
Cette méthode est très simple. Remplissez le mélangeur d'un kg de mélange sec de feuilles/restes/têtes hachées et de 4,5 kg de cubes de glace sèche. Apposez le cône de la machine d'extraction sur le seau.

Branchez-la et tournez le mélangeur pour que le cône soit face vers la bas. La machine va tourner et mélanger la mixture de feuilles et de glace sèche. La machine à extraction va tamiser à 75 au travers d'un tamis de 150 microns pour permettre aux glandes de le traverser tout en rattrapant les restes. 

Après une minute, stoppez le mélangeur. Enlevez le rattrapeur et ouvrez-le. La fine poudre qui se trouve à l'intérieur pourrait bien être le meilleur kif que vous ayez rencontré. C'est le fameux Kif minute. Il ne contient quasi pas de matière végétale, seulement des glandes pures. Il est d'un jaune pâle brillant. Enlevez le kif que vous venez d'extraire.

Remettez le cône sur l'extracteur plusieurs fois pour du hasch deux- et trois- minutes. Au quatrième cycle, le hasch est sérieusement vert et ne donne plus une fumée agréable. Il peut être utilisé pour d'autres extractions ou la cuisine. Après 10 minutes, pratiquement toutes les glandes ont été libérées. 

Cette méthode extrait le THC de 3% de feuilles pour donner 30% de kif. Elle récolte entre 60 et 112 grammes de kif par 500 grammes de matière. Elle est la plus propre car la glace sèche s'évapore dans l'air et ne laisse pas de feuilles mouillées derrière elle. Un petit coup de torchon est généralement tout ce qu'il faut. Si cela vous arrange, vous pouvez extraire le kif dans une serre ou un local de culture pendant la période diurne. Les plantes utiliseront le CO2 qui s'évapore.

La machine à extraction va de pair avec un appareil de distillation qui utilise de l'alcool de grains comme solvant pour créer des produits plus raffinés   

Conseils

  • Différentes variétés donnent des kifs aux odeurs, aux goûts et aux couleurs légèrement différents.
  • Cette méthode fonctionne avec des feuilles sèches mais peut aussi être utilisée pour des feuilles fraîches.
  • Rendement et qualité restent inversement liés. Une agitation douce et un filtre fin donnent du kif plus pur mais en petite quantité. Une agitation plus forte et un tamis plus gros donnent plus mais du kif qui contient plus d'impuretés et est moins puissant. 

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